Le Keto Brü par Le Docteur Christian Tal Schaller


LE KETOBRU (Théobromine)
par Christian Tal SCHALLER

Il s’agit d’un extrait de cacao pur tel qu’on le trouve dans le chocolat noir (pas le chocolat au lait qui contient du lait de vache et beaucoup de sucre, ce qui en fait un aliment très malsain !)
Si vous êtes sujet à des pulsions alimentaires que vous n’arrivez pas à contrôler, faites un petit essai, très simple. Au moment où vous allez vous jeter sur des produits gras, sucrés ou salés et prendre un kilo en cinq minutes, prenez un sachet de KETOBRU dans un peu d’eau et décidez que vous vous autoriserez à vous laisser aller à votre pulsion juste après. Vous constaterez alors que l’ingestion de Théobromine provoque un arrêt brutal de la pulsion alimentaire, sans frustration ni douleur.

Des chercheurs néerlandais ont montré que la théobromine faisait baisser le taux sanguin de la ghréline, une hormone qui déclenche l’appétit. D’autres études ont montré que les personnes qui consomment du cacao (chocolat noir) en quantité modérée, étaient plus minces que celles qui n’en consommaient pas.

Par sa teneur élevée en polyphénols, le KETOBRU a des propriétés antioxydantes et il contient de nombreux alcaloides dits « adaptogènes » ce qui signifie qu’ils agissent en douceur pour aider le corps à se guérir et à se réparer lui-même.
Son effet sur le cerveau est extraordinaire : il participe au transport du tryptophane qui va se transformer en sérotonine et en noradrénaline, deux neurotransmetteurs qui vont réguler la production de cortisol dans le corps et donc réduire de manière naturelle le stress de l’individu. C’est pourquoi on a appelé la sérotonine et la noradrénaline les « hormones du bonheur ».

Pouvoir ainsi agir sur le stress de manière douce et sans les effets secondaires des médicaments psychotropes et neuroleptiques chimiques, quelle merveille !

La théobromine agit aussi sur la tension artérielle, qu’elle régularise, sur la souplesse de nos artères (comme le PULSE8) et sur la fluidité du sang. Elle a un effet diurétique et, par-dessus le marché, elle agit sur l’adénosine, cette petite molécule présente en grande quantité dans le cerveau humain.
Elle est produite par certains neurones par dégradation de nucléotides comme l’ATP, de manière cyclique, avec un rythme circadien bien défini. Elle se diffuse dans le liquide extracellulaire pendant l’état de veille. Sa concentration dans le cerveau est plus élevée durant le jour (phase d’éveil) que durant la nuit (phase de sommeil). Elle agit comme un neuromodulateur du système nerveux central en se fixant sur des récepteurs spécifiques de certains neurones sensibles à son action. Quand l’adénosine se fixe sur ses récepteurs, la vitesse de propagation de l’influx nerveux dans le neurone postsynaptique est ralentie, adaptant ainsi le cerveau à un régime plus lent propice aux phases de repos. L’adénosine facilite ainsi le sommeil. Si l’on compare les molécules d’adénosine et de théobromine, on remarque une certaine similitude dans leur forme. Lorsque la théobromine arrive au niveau de la synapse, elle se fixe sur les récepteurs à adénosine qui sont « trompés » par la structure de la molécule, pensant avoir à faire avec une molécule d’adénosine. Seulement, la théobromine ne ralentit pas l’influx nerveux postsynaptique comme le fait l’adénosine, une fois fixée sur ses récepteurs. De plus, une fois la molécule de théobromine en place, plus aucune autre molécule ne peut se fixer sur le récepteur déjà occupé. Ainsi, l’effet ralentisseur de l’adénosine n’a plus lieu d’être.
Donc, la théobromine n’accélère pas l’influx nerveux, mais l’empêche d’être ralenti. Cet effet s’ajoute aux effets décrits plus hauts et fait vraiment du KETOBRU un antidépresseur naturel de premier choix.

Au lieu de consommer du café, des aliments sucrés ou salés pour vous stimuler, au lieu d’avaler des pilules chimiques pour tenter d’équilibrer votre humeur et de chasser la déprime, prenez un sachet de KETOBRU plusieurs fois par jour et vous comprendrez pourquoi on a appelé cette substance naturelle théobromine, ce qui signifie « nourriture des dieux ! »